Soyez les bienvenus dans le monde de l’éducation dans un village roumain ! :-)
Nous avons mentionné
l’École de Vadu Soresti sur la page où nous avons décrit le Projet « DE
ZÉRO », où nous avons précisé qu’une partie des fonds obtenus serait
dédiée à la rénovation du bâtiment de cet établissement...abandonné.
« Le processus
de l’abandon » a commencé en 2008, lorsque les élèves ont dû fréquanter
l’école de Zarnesti, en attendant la réhabilitation du bâtiment, l’École
Primaire de Pruneni étant déplacée en... Vadu Soresti.
Mais,
depuis 2010, l’École de Vadu Soresti a perdu sa personnalité juridique. C’est
pourquoi les enfants d’ici (selon dernières données disponibles, en nombre de
132) étudient à Zarnesti, donc dans la même commune, mais pas si près du
domicile que ceux qui l’ont fait avant d’eux.
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Parmi les membres du
Camp de la Langue Chinoise sommes aussi quelques-uns qui même depuis les
classes primaires avons fait le trajet et le temps nécessaire pour le
déplacement à une école située loin de la maison, crois-nous, c’est une perte.
Soit que cet enfant-là utilise le temps pour l’étude, soit à se jouer, le temps
passé dans le bus sur le chemin vers l'école, c'est pas recouvrable.
Probablement toi-même le sais.
Sur le Webnous nous avons
trouvé des images suggestives avec cette école. Elle ne semble pas si mal,
c'est pourquoi il nous ne semble pas impossible à la rénover ou, mieux dire, à
continuer la renovation.
Outre les variantes
que nous aurions en termes de mettre en valeur le bâtiment
de l'école, il y a aussi les variantes par lesquelles cette construction
pourrait mettre en valeur le village de Vadu Soresti.
On
sait que cette affirmation semble étrange, c'est pourquoi nous utilisons les
informations écrites par M.professeur Constantin Baciu et tu te rendras compte
qui sont la sourse et la raison de sa formulation.
Même elle se
trouve dans un village, l'école a une ancienneté de 115 comme
construction. Mais comme établissement, elle est mentionnée dans les écritures
même depuis 1845, 170 d'années en avant, dans le local respectif de
l'école en étudiant 15 élèves! En même aussi, dans l' l’École de Clociti,
l'actuelle de Pruneni (les photos avec la Forêt Nania sont, en fait; des photos
avec des images de Pruneni) étudiaient 9 élèves. Et si nous allons plus loin
dans le temps, des écrits nous constatons qu'en 1838, 177 années en
avant, les préoccupations pour le renforcement de l'éducation dans cette
région avaient déjà commencé, le 28 avril de la même année, en se serrant
des professeurs candidats des villages Zarnesti (aujourd'hui Pruneni), Ghizdita
et Vadu Soresti.
Les écoles se sont fermées pendant la Révolution de 1848, beaucoup des
enseignants en participant à ces événiments-là, parmi lesquels en se
mentionnant le nom de Radu Popescu, enseignant à Vadu Soresti et Clociti.
En 1865, après qu' Alexandru Ioan Cuza; le chef de
Moldavie et du Pays Roumain entre le 24 janvier 1859 – le 23 février 1866
a adopté "La loi de l'instruction publique", par laquelle
l'enseignement primaire devient gratuit et obligatoire, dans les documents
apparait l'École Primaire de Vadu Soresti, un petit local et
inadéquat. En bref aparté, depuis 1948 l'enseignement général et obligatoire
était de 7 années, et depuis 1963, de 8 années. Depuis 1877 jusqu'en 1912 a
fonctionné comm enseignant M. Ilie Poescu, originaire du département de Prahova
(situé à l'ouest du département de Buzau). Après qu'il s'est marié à Vadu
Soresti, il a fondé cette école sur le terrain de l'actuel
établissement d'enseignement, mais dans une ancienne maison.
Et
maintenant nous sommes arrivés en 1900, quand l'ancienne école a été démolie et
a été construite une nouvelle école, en appliquant
Parmi les noms des enseignants de la période 1920-1968, apparait Mme
Rebeca Dobrescu, donc les données sur Vadu Soresti nous montrent que même
depuis cette période-là (probablement il y a des données qu'il s'est passé plus
tôt), l'enseignement du village n'a
pas fait de différences entre les sexes, même les filles de la
campagne étant encouragée à étudier.
Quelques
enseignants de cette époque-là - Matei Dobrescu, Alecu Ionitǎ Nestorescu,
Irina et Pavel Munteanu, Ion et Aurelia Stefan ont été enterrés dans la
cimetière de Vadu Soresti, près de l'église dont l'histoire
nous te racontrons sur une autre page du blog.
En venant dans le village, soit comme tourist, soit comme visiteur, tu pourras
faire connaissance avec des autres enseignants, la majorité étant des anciens
élèves de l’École de Vadu Soresti, certains retraités après 1968, certains
encore en activité.
Selon les données disponibles (seulement jusqu'en 1988); « les fils
du village de Vadu Soresti » sont devenus: ingénieurs (13), docteurs (70),
professeurs (17), économistes, ( 3), enseignants (12), officiers (7),
prêtres (2), autres professions (12).
Naturellement,
jusqu'en 2015, le nombre de ceux qui sont professionnellement réalisés
est trop grand. C'est pourquoi, en
lisant « L'Histoire l’École de Vadu Soresti», présentée
seulement brièvement, il sera intéressant ou probablement même utile - par
exemple, pour la rédaction d'un document – que tu sâches autres
détails, des événements et des histoires liés en particulier de cet
établissement d'enseignement et généralement d'un village roumain. Et tout
cela, directement de la source, des enseignants de la localité.
L'éducation
préscolaire a attiré aussi l'attention des fonctionnaires, ainsi, en 1963,
quand l'enseignement de 8 années est devenue obligatoire, a été fondé le Jardin
d'enfants, en présent étant nommé « Le Jardin à horaire normal de
Vadu Soresti », qu'on fréquentent 30 enfants.
Aussi en 1963, ont
été construites des dépandances pou les laboratoires scolaires, ont été
apportés de nouveau meublier et des matériaux d'enseignement et a été
fondée la bibliothèque de l'école du village, sur
laquelle nous ne savons pas pourquoi, quand, comment, où « s'est
volatilisée ». Nous le savons là-bas.
Présente a été aussi
la Maison de la culture, où étaient organisés des spectacles et
festivités, les élèves de Vadu Soresti étant eux-mêmes les acteurs et les
chanteurs sur sa scène. Ici était aussi le cinéma du village,
depuis quelques décennies les autochtones« faisant connaissance
» aussi avec le septième art - le film.
Dans
le même bâtiment on pouvait assister à des mariages et autres
coutumes traditionnels roumains; des valeurs depuis l'epoque des Daces, gardées
aujourd'hui aussi. Donc, sans entrer sur « le territoire du
paranormal », on pouvait voyager en temps.
Selon les
informations que nous avons, « les machines du temps » mentionné ci-dessus
peuvent être trouvés actuellement dans la construction de la maternelle sur eux
non seulement de cesser de fumer, même assis et d'attendre à les connaître .
Sur ce qu'il est
resté de la Maison de la culture, construite près de l'école, nous pouvons te
dire que c'est un bâtiment rénové et même beau en extérieur, mais fermé et
abandonné après un incendie.
Une bonne
journée!
L'Équipe « Le
Camp de langue chinoise »



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